Fernando Marante is a visual artist whose experimental work explores the effects of time in the creation of the photographic image. Most of his works are generated with devices custom build, often using electrical engines to add movement to common objects. He’s represented by Sous les Étoiles Gallery︎︎︎ (New York) Galerie Bigaignon︎︎︎ (Paris) and Módulo︎︎︎ (Lisbon).

SHOW:  PROJECTS TEXTS NEWS TALKS  EXHBITION_VIEWS


Talks (Video)

Artist Talk, Paris Photo, Carte Blanche Étudiants Prize (English)


Artist Talk, Candidat Prix Mentor #Arles 2020 (Français)

Artist Talk, Candidat Prix Mentor #Montpellier 2021 (Français)



*artist statement

Movement crosses all my body of work. It is the pretext and, at the same time, the generating engine of all the images I make.
All the series of images have a common start, a hypothesis: - how to establish the presence of things in the world beyond the snapshot? Or, in other words, how to reveal in an image, outside the territory of verbal language, what we speculate to exist, but never see: the “in-between” time connecting one photograph and the next, in the endless unraveling of images on a horizontal line of perpetual "now"? How to represent, finally, images that we know exist only as hypotheses in the continuous maelstrom of time?
The best way to understand this idea of “in-between” time is to turn to cinema, which in its most common (analog) pattern consists of the projection of 24 frames per second: each frame is a fixed snapshot captured by the camera, but it is what is not shown, the moment of the projection of nothingness between frames, which triggers the process that allows us to “see” the movement. 
This movement, which we see without seeing, is a speculation, a hypothesis taken for granted by our brain.
It is from this mechanics of visibility, of simultaneous accumulation and disaggregation, and of the desire to fix images beyond the limits of the human eye, that the series I produce start.
In what concerns process, my proposal is to intervene on the photographed materials with the intend to trigger manifestations of time such as accumulation and distension.
For this purpose, I build temporary devices using electric motors or even my own body, which serve to trigger behaviors in objects of common use (usually altered by me) such as paper, plastic, metal cables or glass.
In the end, the device is discarded and only the photographic images remain, which may or may not be the subject to other techniques such as drawing or dyeing with liquid watercolors.
It is a body of work turned in on itself, as is often the case in experimental photography, more interested in its own internal gears than in external themes.
It can be said, therefore, that my work has a strong formalist content, because by focusing on the research of the elements that make up an image (or a process that triggers an image) it is entertained in the organization and classification of its “signs”, of its “words” and “phrases” as minimal parts of the system that mediates things and our way of seeing and understanding them. In this aspect, there is a natural empathy between the images I build and the techniques of musical composition: the repetition of a theme, the variation, the fugue and the contrapunctus, the harmony and the melody, are concepts that deconstruct and reconstruct the whole, they are ways of drawing sounds in time and space (drawing in the air!). They are, in short, a system, and photographic images can be equally perceived within this mechanics.
As the body of work progresses, from series to series, I feel it is essential to expand my vocabulary of images, drawing not only on the archetypes of photography, but also on other arts, visual or otherwise.
The experimental process that I develop is very dependent on the unstable game that is generated between the material’s limitations and the creative responses to these materials. It is this process of revelation when the result of a device does not correspond to the hypothesis initially stated, but offers us other images and, always, other hypotheses, that allows me to enjoy this process. Finding new images is, therefore a necessity. It is my opinion that a work of art, more than anything, is a testament to a chain of decisions. In the case of a visual work, it is this map of options, this fingerprint of the artist when dealing with contingencies, between the possible and the desired, the true content that is proposed to the viewer.

And that's the work.


*notes sur le travail

Le mouvement traverse toute mon œuvre. C'est le prétexte et, en même temps, le moteur qui génère toutes les transformations des images que je produis. Toutes les séries d'images ont un départ commun, une hypothèse : - comment établir la présence des choses au monde au-delà de l'instantané photographique ? Ou, en d'autres termes, comment révéler dans une image, hors du territoire du langage verbal, ce que nous supposons exister, mais que nous ne voyons jamais : l' « entre-temps» qui existe entre une prise de vue et la suivante dans le déroulement sans fins d’images sur une ligne horizontale de « maintenant » perpétuel ? Comment représenter, enfin, des images dont on sait qu'elles n'existent que comme hypothèses dans le maelström continu du temps ?
La meilleure façon de comprendre cette idée de "temps intermédiaire" est de recourir au cinéma cinématographique, qui dans son schéma le plus courant consiste en la projection de 24 images par seconde : chaque image est un instantané fixe capturé par la caméra, mais c'est ce qui n'est pas montré, le moment de la projection du néant entre les cadres, qui déclenche le processus qui permet de « voir » le mouvement. Ce mouvement, que nous voyons sans voir, est une spéculation, une hypothèse tenue pour acquise par notre cerveau. C'est de cette mécanique de la visibilité, de l'accumulation et de la désagrégation simultanées, et du désir de fixer les images au-delà des limites de l'œil humain, que partent les séries que je produis.
Du point de vue du processus, ma proposition est d'intervenir sur les matériaux photographiés avec l'intention de déclencher des manifestations du temps telles que l'accumulation et la distension.
À cette fin, je construis des dispositifs temporaires utilisant des moteurs électriques ou même mon propre corps, qui servent à déclencher des comportements dans des objets d'usage courant (généralement modifiés par moi) tels que le papier, le plastique, les câbles métalliques ou le verre.
Au final, le dispositif est jeté et il ne reste que les images photographiques, qui peuvent ou non faire l'objet d'autres techniques comme le dessin ou la teinture à l'aquarelle liquide.
C'est une œuvre repliée sur elle-même, comme c'est souvent le cas dans la photographie expérimentale, plus intéressée par ses rouages internes que par des thématiques externes.
On peut donc dire que mon travail a un fort contenu formaliste, car en se concentrant sur la recherche des éléments qui composent une image (ou un processus qui déclenche une image) il s'amuse dans l'organisation et la classification de ses « signes », de ses « mots » et « phrases » en tant que parties minimales du système qui médiatise les choses et notre façon de les voir et de les comprendre.
Dans cet aspect, il y a une empathie naturelle entre les images que je construis et les techniques de composition musicale : la répétition d'un thème, la variation, la fugue et le contrapunctus, l'harmonie et la mélodie, sont des concepts qui déconstruisent et reconstruisent l'ensemble, ce sont des manières dedessiner les sons dans le temps et dans l'espace (dessiner dans l'air !). Elles sont, en somme, un système, et les images photographiques peuvent également être perçues au sein de cette mécanique.
Au fur et à mesure que l'œuvre progresse, de séries en séries, il me semble essentiel d'élargir le vocabulaire de l'image, en puisant non seulement dans les archétypes de la photographie, mais aussi dans d'autres arts, visuels ou non.
Le processus expérimental que je développe est très dépendant du jeu instable qui se génère entre les limites des matériaux et les réponses créatives à ces matériaux.
C'est ce processus de révélation lorsque le résultat d'un dispositif ne correspond pas à l'hypothèse initialement énoncée, mais nous offre d'autres images et, toujours, d'autres hypothèses, qui me permet de profiter de ce processus. Trouver de nouvelles images est donc une nécessité.
Je suis d'avis qu'une œuvre d'art, plus que tout, témoigne d'une chaîne de décisions. Dans le cas d'une œuvre visuelle, c'est cette carte des options, cette empreinte digitale de l'artiste face aux contingences, entre le possible et le souhaité, le véritable contenu qui est proposé au spectateur.
Je suis d'avis qu'une œuvre d'art, plus que tout, témoigne d'une chaîne de décisions. Dans le cas d'une œuvre visuelle, c'est cette carte des options, cette empreinte digitale de l'artiste face aux contingences, entre le possible et le souhaité, le véritable contenu qui est proposé au spectateur.

Et c'est le travail.

*notas sobre o trabalho

O movimento atravessa todo o meu corpo de trabalho. É o pretexto e, ao mesmo tempo, o motor gerador de todas as transformações das imagens que produzo.
Em comum às várias séries de imagens parto de uma hipótese: - como fixar a presença das coisas no mundo para além do instantâneo fotográfico? Ou, dito de outra forma, como revelar em imagem, fora do território da linguagem verbal, aquilo que especulamos existir, mas nunca vemos: o “entretempo” existente entre uma tomada de vista e a seguinte, no desfiar de imagens que se acumulam verticalmente como acordes sobre uma linha horizontal de “agora” perpétuos? Como representar, enfim, imagens que sabemos existir apenas enquanto hipóteses na contínua voragem do tempo?
A melhor forma de entender esta ideia de “entretempo” é recorrer ao cinema em película, que no seu padrão mais corrente consiste na projecção de 24 fotogramas por segundo: cada fotograma é um instântaneo fixo captado pela câmara, mas é o que não é mostrado, o momento da projecção do nada entre fotogramas, que desencadeia o processo que nos permite “ver” o movimento. Esse movimento, que vemos sem ver, é uma especulação, uma hipótese assumida como certa pelo nosso cérebro.
É desta mecânica da visibilidade, de acumulação e desagregação simultâneas, e da vontade de fixação de imagens além dos limites do olho humano, que partem as séries que produzo.
Do ponto de vista do processo, a minha proposta concretiza-se através de uma intervenção sobre os materiais fotografados que pretende provocar manifestações do tempo como a acumulação e a distensão.
Para efeito, construo dispositivos temporários mediante o recurso a motores eléctricos ou até ao meu próprio corpo, que servem para desencadear comportamentos em objectos de uso comum (por regra alterados por mim) como papel, plástico, cabos metálicos ou vidros.
No final, todo o dispositivo da intervenção é descartado e dele restam apenas imagens fotográficas, que depois podem ou não ser objecto de outras técnicas como o desenho ou o tingimento com aguarelas líquidas.
É um corpo de trabalho virado sobre si próprio, como acontece frequentemente na fotografia experimental, mais interessado nas suas próprias engrenagens internas do que nos temas que lhe são exteriores.
Pode dizer-se, por isso, que o meu trabalho tem um teor fortemente formalista, porque ao fixar-se na pesquisa dos elementos que compõem uma imagem (ou um processo que desencadeia uma imagem) se entretém na organização e classificação dos seus “signos”, das suas “palavras” e “frases” enquanto partes-mínimas do sistema que intermedeia as coisas e a nossa maneira de as ver e entender.
Neste aspecto, há uma empatia natural entre as imagens que construo e as técnicas da composição musical: a repetição de um tema, a variação, a fuga
e o contraponto, a harmonia e a melodia são conceitos que desconstroem e reconstroem o todo, são maneiras de desenhar sons no tempo e no espaço (desenhar no ar!). São, enfim, um sistema, e as imagens fotográficas podem ser igualmente percebidas dentro desta mecânica.
À medida que o corpo de trabalho progride, de série em série, sinto ser indispensável ampliar o vocabulário das imagens, recorrendo não apenas aos arquétipos da fotografia, mas também de outras artes, visuais ou não.
O processo experimental que desenvolvo está muito dependente do jogo instável que se gera entre as limitações dos materiais e as respostas criativas a esses materiais. É este processo de revelação quando o resultado de um dispositivo não corresponde à hipótese lançada inicialmente, mas nos oferece outras imagens e, sempre, outras hipóteses, que me permite desfrutar deste processo. Encontrar novas imagens é, por isso, e também, uma necessidade.
É minha opinião que uma obra de arte, mais do que tudo, é um testemunho de uma cadeia de decisões. No caso de uma obra visual, é este mapa de opções, esta impressão digital do artista no momento de lidar com as contingências, entre o possível e o desejado, o verdadeiro conteúdo que é proposto a quem a olha.

E é isto o trabalho.



Biography



EDUCATION

2018    Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual, Individual Project on Photography

2017    Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual, Advanced Studies on Photography

2015    Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual, Complete Studies on Photography    



SOLO EXHIBITIONS

2021    Módulo Gallery (Lisbon) The Divergent Image Pt. I Landscapes and Constellations

2019    Módulo Gallery (Lisbon) The Question concerning the thing,

2013    Pickpocket Gallery (Lisbon) Naquele Outro Dia



COLECTIVE EXHIBITIONS

2022    (upcoming) Perspective Radical, Galerie Bigaignon, Paris

2021    Official Selection, Boutographies - Rencontres Photographiques de Montpellier - Pavillon Populaire

2020    É pelo olhar que muda o homem e o mundo, Módulo Gallery (Lisbon)

2020    Bolseiros e Finalistas, Pavilhão Branco, Museum of the city of Lisbon, Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual School

2019    The question concerning the Thing, Gare du Nord, Paris Photo (Paris)

2019    Speculum Cum Macula, Módulo Gallery (Lisbon)

2019    Official Selection, Bienal de Fotografia de Vila Franca de Xira BF18 (Vila Franca de Xira), curated by Sandra Vieira Jürgens

2019    Bolseiros e Finalistas, Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual School

2018    Photomaton, Instalation, colective project with the artists Bruno Parente (Lisbon) and Rossella Nisio (Rotterdam), Cais do Sodré Subway Station (Lisbon)

2018    Official Selection, XX Bienal Internacional de Arte de Cerveira (Vila Nova de Cerveira), curated by Cabral Pinto

2018    Arte Jovem Carpe Diem Award finalists Fundação Millennium BCP, Águas Livres 8 Gallery (Lisbon),curated by Lourenço Egreja

2018    Panorama, LeConsulat Gallery (Lisbon), curated by Adelaide Ginga

2018    9:3, produced by Ocupart (Lisbon) curated by Sofia Marçal

2017    Bolseiros e Finalistas, Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual School (Lisbon)

2016    Autumn Exhibition, Ar.Co – Centro de Arte & Comunicação Visual School (Lisbon)



REPRESENTATION

2021    Sous les Étoiles Gallery, New York

2021    Galerie Bigaignon , Paris

2019    Módulo - Centro Difusor de Arte, Lisbon



FAIRS AND FESTIVALS

2022    (upcoming) AIPAD NY,  Sous Les Étoiles Gallery (NY)

2022    (upcoming) Expo Chicago,  Sous Les Étoiles Gallery (NY)

2021    Art Miami,  Sous Les Étoiles Gallery (NY)

2020    Boutographies - Rencontres Photographiques de Montpellier - Official Selection

2019    Art Toronto (Toronto), Carpe Diem Art & Research

2019    Paris Photo, Carte Blanche Étudiants winner

2019    Photoespaña, selection to Descubrimientos section

2019    Drawing Room Lisboa (Lisbon), Módulo Gallery

2019    IMAGO LISBOA ("Other Spaces" program), Lisbon

2018    JUSTLX (Módulo Gallery), Lisbon



SELECTIONS AND SCHOLARSHIPS

2021    Boutographies – Rencontres Photographiques de Montpellier – Sélection Officielle

2020    Athens Photo Festival - shortlist

2020    Prix Mentor #Arles - shortlisted Artist

2019    Paris Photo Carte Blanche Étudiants, winner

2019    PHotoespaña Descubrimientos, finalist

2018    Scholarship Fundação Victor e Graça Carmona e Costa, Ar.Co

2018    Bienal de Fotografia de Vila Franca de Xira – BF18, official selection

2018    Arte Jovem Carpe Diem Fundação Millennium BCP prize, finalist

2018    XX Bienal Internacional de Arte de Cerveira, official selection

2016    Scholarship Leonor e António Parreira, Ar.Co



TALKS AND INTERVIEWS

2021    Festival Lesma - Associação Tira Olhos, Padaria do Povo, Lisbon

2021    Mentor prize finalist #Montpellier https://vimeo.com/544560374

2020    Mentor prize finalist #Arles https://vimeo.com/432803647

2019    Paris Photo winner https://vimeo.com/372178447



PUBLICATIONS (paper)

2019    Catalog Paris Photo

2019    Magazine de L’air

2019    Catalog Imago lisboa photo festival

2019    Catalog Bienal de Fotografia de Vila Franca de Xira – BF18

2018    Manifesto Magazine, number 2

2018    Catalog XX Bienal Internacional de Arte de Cerveira

2018    Catalog Arte Jovem Carpe Diem Fundação Millennium BCP  

2018    Catalog Exhibition Bolseiros e Finalistas 16+17, Ar.co

2017    Propeller Magazine #1, “A Mancha”, November

2017    Artist book, self-edited: “ObjectoObjectoObjecto”, launched at STET bookshop, Lisbon



PRESS (Online - Selection)

2021    In the In-Between - Journal of New and New media Photography
https://www.inthein-between.com/fernando-marante-the-divergent-image/

2021    Phasesmag
https://www.phasesmag.com/fernando-marante/the-divergent-image/

2019    British Journal of Photography
https://www.bjp-online.com/2019/09/meet-this-years-carte-blanche-laureates/

2019    Público P3 As “imagens-hipótese” do português que a Paris Photo distinguiu, https://tinyurl.com/yapv3te2

2019    Público Fotografia: português Fernando Marante vence prémio da Paris Photo https://tinyurl.com/mmj5d6cu

2019    Público P3 “Metro de Lisboa mostra os rostos que a História (quase) esqueceu” https://tinyurl.com/4vfb6ptm

2019    Jornal de Notícias Fotógrafo português Fernando Marante vence prémio da Paris Photo https://tinyurl.com/mt6vtv9h

2019    Fascínio da Fotografia BF18 – Bienal de Fotografia de Vila Franca de Xira 2018. 10 Fotógrafos no Celeiro da Patriarcal https://tinyurl.com/5y93ynhy



BIBLIOGRAPHY

Colective, “Photomaton”,
https://photomaton.info/Introducao

“Metro de Lisboa mostra os rostos que a História (quase) esqueceu”, Público P3, https://www.publico.pt/2018/09/17/p3/fotogaleria/rostos-que-a-historia-quase-esqueceu-no-metro-de-lisboa-389876



OTHER PROJECTS

Photomaton (Public instalation, collective project with Bruno Parente (Lisbon) and Rossella Nisio (Rotterdam), Metropolitano de Lisboa, 2019 https://photomaton.info/Introducao

Member of the Carte Blanche Collective https://www.carteblanchecollective.org



News

2022


31.03 – 14.05.2022
COLLECTIVE EXHIBITION
BIGAIGNON PARIS


Perspectives Radicales



(FR) Qu’est-ce que la photographie ? C’est de cette question, simple de prime abord et à laquelle tout un chacun semble avoir une réponse toute trouvée, qu’est parti Thierry Bigaignon pour construire cette exposition collective d’envergure. Une exposition qui réunit pas moins de dix artistes, hommes et femmes de tous horizons, qui par leur pratique et les pièces qu’ils et elles produisent, tordent le cou aux idées préconçues que l’on pourrait avoir de la photographie.
.
(EN) What is photography? This question, which seems both simple and obvious at first glance, was the starting point for Thierry Bigaignon in building this large-scale collective exhibition. An exhibition which gathers no less than ten artists, who, by their practice and the artworks they produce, challenge the preconceived ideas that one could have of photography.




2021


20.05 – 30.06.2021
INDIVIDUAL EXHIBITION
MÓDULO LISBON


Fernando Marante / The Divergent Image Pt. I Landscapes and Constellations




For the text about Fernando Marante's exhibition (titulo da expo) at Módulo Gallery, I shall start with a quote from the author and critic Marc Lenot, and proceed to add other points resulting from several conversations with the artist, I the hope for a better understanding of the artists visual and creative universe and to create a bridge with the observer.

When addressing the subject of experimentation in photography, Lenot proposes a definition with which I fully agree: "... experimental photography can be defined as a deliberate act of critical refusal of the rules of the photographic production device, through which the photographer questions one or more of the established parameters of the photographic process."[1] I consider that Fernando Marante’s work indicates similar concerns to this proposed line of thinking by Lenot. In fact, the artist’s work process does not emerge from any Western cultural category of visual representation of painting, drawing or even cinema, such as landscape, architecture or a narrative process. Instead, Fernando Marante composes his works with rhythmic influences and generated by patterns that, once discovered, lead him towards his new works. Experimentation is implicit. The work develops and is consolidated by not having as its ultimate goal a previously planned composition, but something that is characterised as non-representational and with the sense of movement. On the other hand, the practice of photography and the countless variables that condition the final result, allow Fernando Marante to create and develop his interest in this experimental direction. Error and chance are an important part of the images created. There are numerous examples, in the history of art, of "photographer" artists who transgressed the established methods of representation and develop their work towards other less "academic" paths such as Man Ray (1870-1976) with his Photograms (or Rayographs in the words of Tristan Tzara)[2] or even Lucia Moholy (1894-1989) and László Moholy-Nagy (1895-1946) with the "Photograms", in which the use of the camera lens was dispensed with in the production of images.

In this sense, Fernando Marante also mentions that he does not employ any genre of the history of contemporary art as a starting point, but develops from the idea of working with images that he collects in his daily research and that often end up being worked on in order to accentuate an abstract nature. For example, one of the works in the exhibition, apparently abstract, emerges from the observation of the traces of light left by aeroplanes in the night sky and therefore generating a work with of all these luminous traces.

In this exhibition we can see fields of light, worked by the artist in an experimental way, which indicate and strong sense movement. Fernando Marante consolidates here, through light, fixed images, but full of movement. The process dragging or the rhythmic repetitions of some lines point in this direction and, like Naum Gabo (1890-1977). Fernando Marante sculpts light and develops a whole technique of representing movement in an absolutely static support.

Lisbon, May 2021

Lourenço Egreja

[1] Lenot, Marc “Jouer contre les Appareils” , Éditions Photosynthèses, 2017

[2] AAVV, Photography in the Modern Era, European Documents and Critical Writings, 1913-1940, The Metropolitan Museum of Art/Aperture, 1989, p.4.





30.11 – 05.12.2021 PIERROT LE FOU SERIES AT ART MIAMI WITH SOUS LES ÉTOILES GALLERY


Sous Les Etoiles Gallery is a contemporary exhibition space specializing in fine art photography and photo-based art.



24.09 – 26.09.2021
TALK AT LESMA - SLOW PHOTOGRAPHY FESTIVAL
TIME INCORPORATED IN PHOTOGRAPHY OR PHOTOGRAPHS MADE WITH TIME



A LESMA é uma iniciativa da Tira-Olhos - Associação de Fotografia Experimental, que celebra a fotografia lenta (artesanal e/ou mecânica, histórica e/ou alternativa), convocando autores e educadores cujos modos de expressão realçam o carácter processual da criação fotográfica.Programado como um evento pontual, a LESMA apresenta-se em 2021 com a realização de um Festival de Fotografia Lenta, criando durante três dias uma zona autónoma, temporária, que promove a mostra e a partilha de saberes e fazeres no espaço centenário da Cooperativa A Padaria do Povo, em Lisboa.Entre os dias 24 e 26 de Setembro, a LESMA apresentará um conjunto de obras (exposições, instalações e site specific works), uma feira, um ciclo de conversas, bem como um conjunto de oficinas e demonstrações.



07.2021 NEW REPRESENTATION
SOUS LES ÉTOILES GALLERY, NEW YORK





#slegallery
is pleased to announce the representation of Fernando Marante.

The work of Fernando Marante (b.1973) deals with the implications of time while building the photographic image. With an abstract and very painterly language, his vocabulary draws its inspiration from a melting pot of sources that combine such different territories as the avant-gardes of the 20th century, musical language and philosophy. His work process is very manual and experimental and often resorts to electrical and light devices the artist builds in his studio. As he frequently says, his images should be seen as maps of the decisions taken during his work sessions. His interest in grammatical possibilities like variation, declination, overlapping, contraction and distention, disintegration and multiplication are always present in his photographs.



05.2021
NEW REPRESENTATION
GALERIE BIGAINON, PARIS




WELCOME!

We are delighted to announce that Fernando Marante is now represented by the gallery.

Born in 1973, Fernando Marante is a visual artist whose experimental work explores the effects of time in the construction of the photographic image.

Fernando’s quest is an attempt to reveal visually, outside the territory of language, something whose existence is only a speculation, to unveil the hypothesis-images which remain invisible in between two points of time. Through movement, the artist uses time as a tool to formally play on variation, multiplication and addition, contraction and distension, accumulation and disaggregation. He creates images that are maps of intentions, visual fingerprints of all the decisions taken during the photographic process.

Fernando lives and works in Lisbon, Portugal.




10.05.2021 SHORT-LIST PRIX MENTOR #MONTPELLIER



Incubateur de nouveaux talents, le Prix Mentor fournit aux lauréat·e·s les moyens de développer leur projet photographique dans les meilleures conditions depuis 2015.
Créé à l’initiative de Freelens, le Prix Mentor est attribué chaque année en partenariat avec la Scam, la Copie Privée et le CFPJ Médias. Il s'agit d'une dotation de la Scam et de la Copie Privée pour la production d'un projet, d'une formation d'une valeur de 2 500 euros du CFPJ Paris ainsi que de l’accompagnement personnalisé du lauréat·e par un ou plusieurs expertes.




09.07 – 31.07.2021
COLLECTIVE EXHIBITION
COLECTIVA DE VERÃO
MÓDULO, LISBON




A exposição reúne 16 artistas da galeria em diferentes linguagens, pintura, escultura, fotografia e desenho. A maioria das obras são inéditas e são expoentes importantes nas linguagens de cada artista.
Artistas: Ana Mata, Ana Romãozinho, Anabela Maravilhas, Brígida Mendes, Carlos Alberto Correia, Catarina Osório de Castro, Fátima Frade Reis, Fernando Marante, Joana Hintze, Juliana Julieta, Mafalda Marques Correia, Nuno Gil, Pollyanna Freire, Rui Neiva, Tiago Santos e Tito Mouraz.


2020



05.2021
OFFICIAL SELECTION AT BOUTOGRAPHIES FESTIVAL
MONTPELLIER 202
(postponed to 2021)

The Question concerning the thing




Fernando Marante (Matosinhos, Portugal, 1973) is a visual artist based in Lisbon. He studied at the Ar.Co Visual Communication Centre in Lisbon, where he received two scholarships sponsored by Leonor and António Parreira (2015/2016) and by the Victor e Graça Carmona e Costa Foundation (2018/2019). He is one of the four winners of the Carte Blanche Etudiants 2019 section of Paris Photo and was a finalist in the Descubrimientos de PHotoEspaña 2019 section. In Portugal he has shown his work in various exhibitions including the Vila Franca de Xira Biennial of Photography (VF18) and the Cerveira International Art Biennial (2018). He was a finalist for the Carpe Diem Millennium BCP Award in 2018. Since April 2019, he is represented by the Módulo Gallery in Lisbon.

PRÉSENTATION

Starting from the hypothesis that there is no such thing as abstract photography, since it is always connected to real elements in the concrete world, this series of images plays with this pseudo-constraint by preserving an identifiable object while at the same time escaping from it. We know that these images represent something, but this representation is ambivalent in its relation to its context, thus perturbing the codes of representation themselves.
These images as hypothesis, with the addition of movement and duration, are synthesised by the mechanical eye of the camera and exist solely as a theoretical possibility* within the realm of objects. Is arrested movement still movement?
This project is concerned with the exploration of mechanisms for representation within photography, by playing with ideas of visibility which only the “grammar” of photography can provide for us.
As a visual essay, it takes its title from that of the famous lessons, “Die Frage nach dem Ding” of Martin Heidegger, where the question, “What is a thing” is more important than the reply.

* whose object is knowledge, which seeks knowledge.




03.07.2020
SHORT-LIST PRIX MENTOR #ARLES


Incubateur de nouveaux talents, le Prix Mentor fournit aux lauréat·e·s les moyens de développer leur projet photographique dans les meilleures conditions depuis 2015.
Créé à l’initiative de Freelens, le Prix Mentor est attribué chaque année en partenariat avec la Scam, la Copie Privée et le CFPJ Médias. Il s'agit d'une dotation de la Scam et de la Copie Privée pour la production d'un projet, d'une formation d'une valeur de 2 500 euros du CFPJ Paris ainsi que de l’accompagnement personnalisé du lauréat·e par un ou plusieurs expertes.




15.10.2020
CAPITI CHARITY AUCTION
PALÁCIO DO CORREIO VELHO AUCTION HOUSE, LISBON



Obras de artistas portugueses em leilão solidário com Associação para Desenvolvimento Infantil

Os artistas Ana Jotta, Jorge Molder e Julião Sarmento são alguns dos criadores que cederam obras para o leilão solidário com a Associação Portuguesa para o Desenvolvimento I

nfantil CAPITI, que trabalha para a saúde mental de jovens e crianças.

De acordo com a organização, o leilão “Dar a Luz a esta Causa” tem início 'online', no dia 01 de outubro, no site do Palácio do Correio Velho, www.pcv.pt.Organizado na proximidade do Dia Mundial da Saúde Mental (10 de outubro), o leilão tem por objetivo angariar fundos para a associação. As obras ficam disponíveis de 01 a 15 de outubro, no 'site' da leiloeira, altura em que podem ser feitas as licitações.

André Cepeda, António Júlio Duarte, Fernando Marante, Noé Sendas, Nuno Cera, Pauliana Valente Pimentel, Pedro Cabrita Reis são outros dos artistas que se associaram ao projeto, assim como Artur Carvalho, Assunção Castelo Branco, Catarina Osório de Castro, Duarte Amaral Netto, Fernando Guerra, Francisco Osório, Henrique Pavão, Inês Subtil, Joana Bastos, João Silveira Ramos, João Simões, José Pedro Cortes, Luísa Cunha, Maria Santo, Michael Malina, Paulo Simão, Ricardo Cruz, Rui Calçada Bastos, Salvador Colaço e Tomás Paiva Raposo.

As peças cedidas podem ser vistas presencialmente no dia 15 de outubro, no Museu da Eletricidade, na Sala dos Geradores, em Lisboa, entre as 13:00 e as 21:00. Por motivos de segurança, a visita é realizada em grupos de 25 pessoas, a cada duas horas.
(Agência LUSA)



03.2020
COLLECTIVE EXHIBITION
MUSEUM OF THE CITY OF LISBON


Ar.Co - Exposição Bolseiros & Finalistas ’19"
Inauguração 3ª feira, 10 de Março às 18h no Pavilhão Preto do Museu de Lisboa

A presente iniciativa de divulgação pública de resultados escolares, evento que desde há muito se tornou anual, reúne uma selecção de trabalhos de finalistas e/ou alunos bolseiros do ano lectivo 2018/19. Vinte e quatro participantes representam as áreas departamentais de Desenho, Pintura, Cerâmica, Fotografia, Ilustração/B.D, Cinema/Imagem em Movimento e Joalharia. A exposição estará patente até 29 de Março de 2020.




07.2020
COLLECTIVE EXHIBITION
MÓDULO, LISBON



"É pelo olhar que muda o homem e o mundo."

Fernando Marante é mais um dos artistas presentes nesta colectiva do Módulo. As imagens expostas pertencem à última série que foi mostrada na individual da galeria no ano passado, The question concerning the thing, e que recebeu o prémio Carte Blanche ÉtudIants do Paris Photo sendo exposta em dois locais da capital francesa, Gare du Nord e Grand Palais e entretanto escolhida para ser mostrada em 2021 no Les Boutographies-Rencontres Photographiques de Montpellier.




06.2020
COVER OF THE MONTH
UMBIGO MAGAZINE







03.2020
COLLECTIVE EXHIBITION
CARPE DIEM ARTE E PESQUISA MULTIPLE EDITIONS
EXCAVO GALLERY, LONDON, CANADA



On March 5,  EXCAVO will open Carpe Diem: Múltiplos. Carpe Diem Arte e Pesquisa (CDAP) is a contemporary art nonprofit and multidisciplinary visual arts structure based in Lisbon, Portugal with the aspiration to generate an international network of exchange between artists, critics, students and the public.We are delighted to feature 100 limited editions that were produced as a result of Carpe Diem’s residency program at the Palácio Pombal in Lisbon, curated by Lourenço Egreja. Meant to be accessibly priced while maintaining high standards of quality, these prints are developed emerging artists to generate the interest of both new and established collectors of contemporary international art. The Curatorial Program consists of exhibitions as a result of residencies by national and international artists accompanied by conferences, talks, workshops and guided tours. Since 2013 CDAP has presented these editions in a range of over 30 spaces globally including Paris, Berlin, Athens, Seoul, New York, London, Barcelona, Madrid, Rio de Janeiro and Buenos Aires.


2019



09.2019
WINNER PARIS PHOTO CARTE BLANCHE ÉTUDIANTS PRIZE



UNE PLATEFORME POUR LA PHOTOGRAPHIE ÉMERGENTE

Paris Photo, Picto Foundation et SNCF Gares & Connexions s’associent pour la 3ème année consécutive pour développer une plateforme de de découvertes, de visibilité, d’échanges et de rencontres destinée aux jeunes talents, en master ou licence des écoles de photographie et d’arts visuels européennes.
Les projets des 4 étudiants sélectionnés, parmi plus de 200 écoles européennes, seront présentés au public dans le cadre d’une exposition/projection sur écrans géants à Paris Gare du Nord (du 10 octobre au 20 novembre), ainsi que pendant Paris Photo dans un espace dédié de la foire.

4 LAUREATS CARTE BLANCHE ETUDIANTS 2019
Samuel FORDHAM : UWE Bristol – UK
Chris HOARE : UWE Bristol – UK
Fernando MARANTE : Ar.Co - Centro de Arte e Comunicação Visual – Portugal
Giulia PARLATO : Royal College of Art – UK

Le jury est composé de Sylvain Bailly (directeur des affaires culturelles de SNCF Gares & Connexions), Quentin Bajac (directeur, Jeu de Paume - Paris), Marisa Bellani (galeriste, Roman Road Gallery - Londres), Vincent Marcilhacy (directeur de Picto Foundation), Laure Tiberghien (artiste), Christoph Wiesner (directeur artistique, Paris Photo), Marie-Ann Yemsi (commissaire d’expositions).



19.09 – 26.10.2019
INDIVIDUAL EXHIBITION
MÓDULO, LISBON


THE QUESTION CONCERNING THE THING



Módulo is pleased to invite you to the presentation of The question concerning the thing, an exhibition of works from the latest project of the photographer Fernando Marante.
The presentation will be held on October 19th, from 19h00 to 20h30, at the gallery (Calçada dos Mestres, 34 A/B, Lisbon). A cocktail will be served and the artist will be available to answer any questions.
This exhibition is a part of the “Other Spaces” program of Imago Lisboa Photo Festival.
The question concerning the thing is one of the four winning projects of this year’s Paris Photo Carte Blanche Étudiants section and will be shown to the public in Gare do Nord and the Grand Palais in October and November this year.
The project borrows its title from the famous Martin Heidegger lesson and contains a series of images that play with the possibilities of representation given to us by the vocabulary of photography. Using movement inducing devices, the artist captures images of objects that, being real, only reveal themselves in the process of capture. They are, therefore, hypothesis-images to answer the question What is a thing?
Fernando Marante (Matosinhos, 1973) has been showing his work in individual and group exhibitions. Recently he was selected to the Cerveira Art Biennale and the Vila Franca Photography Biennale and was one of the finalists of the Descubrimientos section of PHotoEspaña 2019.
The exhibition will be open until October 26th.




26.01-10.03.2019
BIENAL DE FOTOGRAFIA DE VILA FRANCA DE XIRA
OFFICIAL SELECTION



"BF18 - Bienal de Fotografia de Vila Franca de Xir 26 janeiro, 16h00 - Celeiro da Patriarcal

Cristiano Luís, Diogo Duarte, Eduardo Sousa Ribeiro, Fábio Cunha, Fernando Marante, José António Quintanilha, Leonor Fonseca, Marta Leite, Nuno Andrade e Rodolfo Gil são os 10 candidatos ao Prémio da BF18.

O seu trabalho será mostrado na exposição que se apresenta no Celeiro da Patriarcal. A seleção dos candidatos esteve a cargo de um Conselho de Curadores formado por António Júlio Duarte, José Luís Neto, Maria do Mar Fazenda e Paula Parente Pinto. A partir dos projetos apresentados nesta mostra, o Júri de Premiação delibera o vencedor do concurso, que será anunciado no dia da inauguração.

Dando continuidade à vertente curatorial encetada na edição de 2016 da BF, têm lugar, paralelamente à mostra da Patriarcal, duas exposições. No Museu Municipal, em “Espaço Comum” ganha destaque uma abordagem documental à realidade, com a apresentação de trabalhos de Margarida Correia, Rodrigo Tavarela Peixoto, Tito Mouraz e Valter Vinagre; já na Fábrica das Palavras, através de “Imagens com Vida Própria”, procura-se um espaço de representação para a fotografia de natureza mais ensaística e reflexiva, com projetos de João Paulo Serafim, Duarte Amaral Netto, Mariana Gomes Gonçalves e Soraya Vasconcelos.
Contamos com a vossa presença!
Link: http://bfvfx.cm-vfxira.pt/




01.04.2019 NEW REPRESENTATION
MÓDULO - CENTRO DIFUSOR DE ARTE, LISBON






Tenho muito gosto em partilhar que sou agora representado pelo
Módulo - Centro Difusor de Arte. Contente por estar na companhia de gente tão talentosa. Novidades em breve!



08.2019
DRAWING ROOM LISBOA
MÓDULO, LISBON



FERNANDO MARANTE


Matosinhos, Portugal, 1973

MODULO – CENTRO DIFUSOR DE ARTE

These series of images result from an experimental work that explores the apparent dissonance between what the human eye has accustomed us to consider real and the synthesis of accumulations and transitions of the reality that the mechanical eye of the camera allows us to obtain.
Starting from the premise that there are no abstract photographs, because all of them are affiliated to a referent of the physical world, these images operate a game that questions the attribute of representation of the photographs. We hesitate to codify these running images. They are the photographed object and, at the same time, they are not. They are hypothetical images, focused on a process of duration and randomness, ambivalent in relation to (photographic) language that they cannot fail to assume, but in search of plastic freedom.
It is in this tension of search and escape, of approach and detachment, that the proposal of these images lives.




06.2019
DESCUBRIMIENTOS PHOTOESPAÑA, MADRID





Los participantes de Descubrimientos 2019 han sido seleccionados a través de una convocatoria abierta. Además algunos de ellos forman parte de las iniciativas It Makes Art y de Futures 2019. Todos ellos tendrán la oportunidad de ser el Ganador de Descubrimientos 2019, que supone tener una exposición individual en la próxima edición del festival. Instituciones amigas como la Embajada de Portugal e Instituto Camoes apoyan con la participación de dos fotógrafos portugueses, el Institut d’Estudis Baleàrics – IEB un año más se suma a la actividad con la movilidad de cuatro residentes o nacidos en las Islas Baleares y, gracias a la Embajada de Lituania, un fotógrafo del país podrá asistir al visionado de manera gratuita. Seleccionados Descubrimientos 2019: (...)  Fernando Marante (...).



01.2019
CARPE DIEM JOVENS ARTISTAS PRIZE
FINALIST
LISBON + CASCAIS



A exposição dos artistas selecionados para a exposição do Arte Jovem Millennium BCP 2018, que esteve no espaço Águas Livres em Lisboa em Julho, encontra-se agora no edifício do LACS em Cascais.
Sofia Mascate, Maria Von Hafe, Beatriz Coelho, David Dançante, Fernando Marante, José Taborda, João Miguel Ramos.
Exposição do Prémio Arte Jovem Millennium BCP – Concurso para alunos de Artes Visuais 2018 Carpe Diem Arte e Pesquisa
O Carpe Diem Arte e Pesquisa (CDAP) inaugura no dia 14 julho a exposição dos trabalhos dos candidatos selecionados do Concurso-Prémio Arte Jovem Millenium BCP 2018.
O Júri desta edição - constituído por Semíramis Gonzáles, Bruno Leitão e Pedro Calapez – selecionou, de entre as 130 candidaturas recebidas, sete artistas para exporem as suas peças. A exposição decorrerá no espaço Água-Livres 8 que generosamente acolheu esta iniciativa, local onde serão apurados os vencedores dos dois prémios Arte Jovem 2018.
O concurso visa dar a conhecer as propostas dos artistas que acabam de entrar no mundo arte, contribuindo para uma visão mais alargada da produção artística nacional; criar a oportunidade de realizar a primeira exposição de apresentação de trabalho, com acompanhamento curatorial, vendas e catálogo; propor uma dinâmica mais competitiva entre escolas e cativar o mercado da arte, criando, assim, novas possibilidades de aquisição por colecionadores e investidores em novos artistas.
O prémio da edição 2018 conta o apoio da Fundação Millennium BCP e do Centro Português de Serigrafia. O primeiro prémio será uma viagem a uma capital Europeia, num contexto de um evento artístico, com o intuito de complementar a formação do premiado com visitas programadas a galerias, museus e outros agentes culturais. O segundo prémio será uma residência artística a realizar no Centro Português de Serigrafia.
A selecção para a exposição da edição do Concurso-Prémio Nacional Arte Jovem 2018 é a seguinte: Beatriz Coelho (FBAUL, Lisboa), David Dançante (Universidade de Évora), Fernando Marante (Ar.Co.), João Miguel Ramos (FBAP, Porto), José Taborda (FBAUL, Lisboa), Maria von Hafe (FBAUP, Porto) e Sofia Mascate (FBAUL, Lisboa).
O CDAP lançou, pela primeira vez em 2016, o concurso nacional Arte Jovem dirigido a alunos dos cursos de artes visuais finalistas ou que tenham terminado os cursos nos dois anos.




26.10-29.10.2019
ART TORONTO
CARPOE DIEM ARTE E PESQUISA BOOTH
MULTIPLES EDITION







07.2019
COLLECTIVE EXHIBITION
SPECULUM CUM MACULA
MÓDULO, LISBON



15 artistas da galeria entre os já conhecidos e os que acabaram de ingressar, reunidos para ilustrar o assunto do processo artístico. A obra de arte não é uma representação mas o resultado da interiorização de um estímulo exterior.



01.2019
STUDIES ON THE POSSIBILITY OF MOVEMENT AND SERAFINA PUBLISHED IN MANIFESTO MAGAZINE



Neste número da revista sobressaem dois temas. Por um lado, o balanço prospetivo da solução política encontrada na sequência das legislativas de 2015, com a convergência inédita, na democracia portuguesa, dos partidos de esquerda. Por outro, a situação complexa e delicada que resultou das eleições no Brasil, no passado mês de outubro. Por isso, a MANIFESTO traz duas entrevistas: à Manuela D'Ávila, ex-candidata a vice-presidente do Brasil na "chapa" do Fernando Hadda, e ao Carvalho da Silva, para falarmos sobre o aprofundamento das políticas de esquerda.
Este número conta com os textos de mais de 30 autores, tais como Ana Drago, Daniel Oliveira, Farinha Rodrigues, Jorge Malheiros, José Reis, Paulo Areosa Feio ou Vítor Dias.
Completam ainda este número da revista o debate sobre a exploração de petróleo em Portugal, numa nova secção de contraditório; os textos de Luísa Costa Gomes e Regina Guimarães na secção Estórias; o portfólio de Fernando Marante, os trabalhos do Júlio Pomar e do Sérgio Condeço e a evocação de Piteira Santos (com um texto de Manuel Alegre), e do Paulo Varela Gomes (com a republicação de um texto sobre carros, cidades e passeios, de 1993, cuja atualidade não passa despercebida).
Mais informação: https://www.facebook.com/AssociacaoForumManifesto


2018



10.08-23.09.2018
BIENAL INTERNACIONAL DE ARTE DE CERVEIRA
OFFICIAL SELECTION




"Artes Plásticas Tradicionais e Artes Digitais – O Discurso da (Des) Ordem"
Nesta época de transição tecnológica, a afirmação das tecnologias virtuais encontra-se cada vez mais presente na criação artística, sendo que as linguagens de comunicação atuais transvasaram as previsões da crítica a ponto de as deixar pouco afirmativas quanto à previsibilidade futura do conceito de qualidade, face aos mercados e às coleções de arte.
Em 1985 afirmava-se que o vídeo já era uma forma de arte, depois das experiências de ANDY WARHOL, apoiadas por um mercado elitista que dominou a promoção da pintura americana sobretudo a partir dos finais da segunda guerra mundial.
O conceito de “obra de arte” foi-se modificando entre a abstração pura e a Pop Art, até ao aparecimento dos gravadores vídeo portáteis que popularizaram a sua utilização por artistas, sob formas de diálogo entre as reportagens marginais e politizadas, até à criação de efeitos tecnológicos facilmente apetecíveis pela sua inovação nas formas criativas e de efeitos espetaculares conducentes ao maravilhamento das massas.
O desafio da XX Bienal Internacional de Arte de Cerveira é de provocar o confronto entre essas artes visuais e as artes de produção física, como análise da sua validade percursora da nossa época.





07.2019
JUST LX
MÓDULO, LISBON



A Galeria Módulo - Centro Difusor de Arte (Lisboa) estará presente na feira #JUSTLX com #Pinturas e #Fotografias de artistas como Ana Romãozinho, Fernando Marante e Rui Neiva. Visite-nos de 16 a 19 de Maio e descubra estes artistas e o seu trabalho no MUSEU DA CARRIS em Lisboa.



12.2018
CONFERENCE CICLE: CURRICULAR UNIT PHOTOGRAPHY
ARQUIVO FOTOGRÁFICO, LISBON 




No próximo dia 4 de Dezembro, o Ar.Co será representado por Fernando Marante, Joana Hintze  e Bénédicte Blondeau no Ciclo de Conferências de Fotografia III, que se realiza entre as 09h30 e as 17h30 no Arquivo Fotográfico de Lisboa.



10.2018

SCHOLARSHIP GRANT



Atribuição de Bolsas de Estudo 2018/2019
Bolsa Graça Costa Cabral - Madalena Caiado - Projecto Individual em Artes Plásticas

Bolsa Fundação Victor e Graça Carmona e Costa 2 – Fernando Marante, Projecto Individual em Fotografia.

http://arco.pt/site/pt/apoios-e-parcerias


09.2018

PHOTOMATON, A PORTABLE MUSEUM SHOWS FACES THAT HISTORY FORGOT IN LISBON SUBWAY



A exposição PHOTOMATON, um projecto artístico em duas partes, que trabalha sobre fotografia de arquivo.
PHOTOMATON é composto por duas instalações simultâneas, que são inauguradas no mesmo dia em locais diferentes.
A primeira destas instalações, instalada na estação Cais do Sodré do Metropolitano de Lisboa (piso das bilheteiras), consiste numa cabine do tipo “photomaton”, construída propositadamente para o efeito e revestida no seu interior de antigos retratos de identificação.
A segunda destas exposições reproduz as mensagens dedicatórias escritas no verso de alguns destes retratos e é exposta no Baliza Café Bar, na Bica, em Lisboa.
PHOTOMATON é um trabalho sobre a memória e a identidade (ou a ausência delas) da autoria dos artistas Bruno Parente, Rossella Nisio e Fernando Marante (biografias no final).
“Quem são estas pessoas e que vida viveram?” é a interrogação que é deixada para a especulação, apesar dos múltiplos referenciais deixados nestas fotografias: a idade, o género, as mensagens dedicatórias, as datas manuscritas, os carimbos dos “Photomatons” e dos estúdios de fotógrafo.
Partindo da premissa de que as pessoas normais não têm direito à História, sendo devolvidas ao anonimato assim que todas as pessoas que as poderiam identificar desaparecem, PHOTOMATON é um museu em miniatura, que nos oferece representações fragmentadas de vivências que não sobreviveram à memória.
PHOTOMATON procura também homenagear uma era em que a imagem fotográfica (o objecto impresso) tinha uma raridade e uma carga de representação individual que desapareceu hoje em dia, numa era de excesso de estímulos visuais, e em que a própria fixação (a ida ao fotógrafo) era ritualizada.
O Photomaton é uma cabine fotográfica automática inventada em 1925 nos Estados Unidos por Anatole Josepho. Foi a primeira forma automática de produção de retratos de identificação. Rapidamente entrou no imaginário colectivo e a literatura e o cinema renderam-lhe homenagem repetidamente. Atingiu o seu apogeu a partir dos anos 50 do século passado, em plena “space age”, e é um dos símbolos do modo de vida americano, urbano e automático.

Artistas como Richard Avedon (Esquire, 1957) e Franco Vaccari (Bienal de venza, 1972) usaram-no como ferramenta. Ainda hoje, em versões contemporâneas, está presente em locais de circulação.




09.2018

PHOTOMATON PROJECT
METRO DE LISBOA MOSTRA OS ROSTOS QUE A HISTÓRIA (QUASE) ESQUECEU - PÚBLICO P3




"A instalação fotográfica Photomaton, que está patente na estação de metro Cais do Sodré e, em simultâneo, no Baliza Café Bar, em Lisboa, parte da premissa de que “as pessoas normais também têm direito à História”. Os 600 retratos anónimos que compõem a exposição foram recolhidos por Bruno Parente, Rossella Nisio e Fernando Marante com o objectivo de colocar questões relacionadas com “a memória e a identidade (ou a ausência delas)”. “Quem são estas pessoas e que vida viveram?”, questionam.
“Seria engraçado se, de passagem, alguém pudesse identificar algumas destas pessoas”, refere Fernando Marante em entrevista ao P3. “Ficaríamos gratos se pudéssemos juntar uma cara a uma história real.” Os retratos foram comprados, ao longo de mais de um ano, na Feira da Ladra, em Lisboa; outros foram recolhidos por amigos dos artistas ou encontrados por eles em caixotes do lixo da capital. “Não temos forma de aferir se todos os retratos são de pessoas portuguesas, mas presumimos que sim.” O retrato mais antigo data de 1931; os mais recentes serão de finais da década de 70 ou início dos anos 80. “Tínhamos em nossa posse muito mais fotografias do que aquelas que seleccionámos. Removemos as mais actuais porque consideramos que se desviavam ao conceito-base do projecto”, que encontra raiz na corrente Found Photography.
Porquê Photomaton? “O photomaton era uma cabine fotográfica de funcionamento automático que se popularizou sobretudo nos Estados Unidos da América e que nunca teve grande expressão em Portugal”, refere Fernando. “As imagens do projecto terão sido realizadas sobretudo em estúdios fotográficos – que, por sua vez, também já se encontram em vias de extinção.” Ana Marques Maia, Público P3, 17 de Setembro de 2018. Mais informação aqui: https://www.pt/2018/09/17/p3/fotogaleria/rostos-que-a-historia-quase-esqueceu-no-metro-de-lisboa-389876




05.2018

COLLECTIVE EXHIBITION
PANORAMA
LE CONSULAT GALLERY, LISBON




A partir desta sexta-feira mostro trabalhos novos na PANORAMA, eu e mais uns tantos. A exposição acontece na Galeria do Le Consulat, na Praça Camões, em Lisboa, e tem a curadoria de Adelaide Ginga.



09.03-06.04.2018

COLLECTIVE EXHIBITION
9:3
OCUPART, LISBON




9:6 | EXPOSIÇÃO
INAUGURAÇÃO > Quinta-feira, 8 de março, 19h Exposição de 9 março a 6 abril 2018 | segunda a sexta, 11h – 18h30h
Ocupart | Espaço Camões da Livraria Sá da Costa | Praça Luís de Camões, 22, 4º andar, Lisboa
A exposição 9:6 reúne trabalhos de 9 artistas em 6 salas de um 4º andar da Praça Luís de Camões. A ideia da exposição surge da possibilidade de ocupar estas salas, temporariamente disponíveis, apresentando trabalhos de artistas de diferentes gerações e com diferentes percursos.
São 9 os artistas a marcar o seu lugar no olhar atento do público lisboeta: Fernando Marante, Filipa Roque, Isabel Almeida Garrett, Jorge Barrote, Josselin Bonnetain, Manuel Queiró, Margaridas Alves, Nina Fraser e Zizi Ramires – 9 partes que se complementam no cruzamento de técnicas diversas: pintura, desenho, escultura, fotografia e vídeo.
Com produção da Ocupart, 9:6 tem curadoria de Sofia Marçal.





©MMXXII